A propos / About

« Dans ses photographies, collages et films, Anaïs Ibert cherche et trouve dans le réel des univers parallèles peuplés de poésie, d’étrange, de rythme, de musique et de ce sentiment indicible du Tragique. Les coupures et les superpositions dans ses œuvres sont des éclats d’âme qui puisent dans nos propres blessures humaines, dans la beauté d’un monde évanescent, la force d’une Respiration.
Les mains se tendent. Les êtres semblent implorer les ciels d’abîmes tourmentés et derrière de riches matières sablonneuses, en aplats, aux formes rectangulaires, se cache le temps du Rêve et de la Méditation.
Le mystère et un ensemble de sensations se dégagent aussi des images et de la bande sonore de son film-Collage « Siboney ». Les vagues successives des mots, les souffles pulsés des sons et de la musique, les visages inversés, la synchronisation décalée, les travellings latéraux à double sens justifient la phrase « Quand je ne sais pas, j’invente » et l’errance devient alors Passage, Voyage et Création.
Anaïs Ibert ne peut que ravir nos yeux pour questionner ces poussières flottantes de l’incertain de notre passé et de notre futur. »

« In her photographs, collages and films, Anaïs Ibert’s search through reality reveals parallel universes filled with poetry, oddity, rhythm, music and that indescribable feeling of the Tragic. In her work, cuts and layers are slivers of soul drawing on our own human wounds, on the beauty of an evanescent world, the strength of one Breath.
Hands are stretched. Beings seem to beseech abyssal tormented heavens. And behind rich sandy textures, in flat tints and rectangular shapes, there lurks a time for Dream and Meditation.
Mystery and a whole of sensations emerge from the pictures and sounds of “Siboney – film-collage 1”, her film-collage. The words coming in waves, the pulsating breath of sounds and music, inverted faces, out-of-sync voices, and ambiguous side tracking shots justify the sentence “I’m just making up where I don’t know”. And the wandering becomes Passage, Journey and Creation.
Anaïs Ibert can only abduct our eyes with delight to question the floating dust of our uncertain past and future. »

 

Martine Baransky, professeure et historienne de l’art / teacher and art historian

 

 

Lumières

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